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Conseils

Les chiffres clés de l’E-consommation français

Le E-commerce, un marché en plein essor

La France a adopté le E-commerce, qui s’intègre excellemment dans les coutumes des consommateurs. D’après le bilan E-commerce réalisé par la Fevad, Fédération du e-commerce et de la vente à distance, les ventes sur internet sont estimées à 45 milliards d’euros en 2012.

Ces chiffres sont perpétuellement en augmentation comme le cas de la vente de lunettes pas cheres par exemple. La réussite du E-Commerce pousse même les e-commerçants à viser l’international.

45 milliards d’euros, c’est la valeur totale des emplettes des consommateurs français sur les sites web des établissements français en 2012.

Un chiffre qui a quasiment triplé en seulement trois ans. On y retrouve des produits divers tels des lunettes pas chères, des écharpes en cachemire, des services comme la prestation d’une styliste privée sur paris ou encore la traditionnelle livraison de fleurs sur paris, mais aussi un filtre à sable.

En somme des produits divers aussi bien de marque que du low cost. Et pour cause, la croissance du secteur ne se dément. Par ailleurs, la multiplication du nombre de magasins virtuels dans nos contrées n’est pas étrangère à cet essor. Au total, la Fédération des entreprises de ventes à distance (FEVAD) compte plus de 120.000 sites de e-commerce.

Cependant, le panier moyen, c’est-à-dire la facture moyenne par achat, décroit à 85 euros. Toutefois, cette baisse est compensée par le nombre d’enseignes qui adopte l’E-commerce. En effet, une entreprise sur sept vend sur le web désormais tout ou partie de ses produits. Les établissements sont plus nombreux à faire appel au e-commerce pour leurs propres acquisitions tels le rayonnage, le Stockage mobile et la fabrication de produit en Chine, puisqu’une entreprise sur quatre a déjà essayé les achats en ligne. Un chiffre en constante amélioration, ce qui laisse prédire du potentiel de ce marché pour le commerce en B to B en France. De plus, les professionnels suivent là une voie déjà comblée par les consommateurs individuels. Pour les soldes d’hiver 2013, 60% des consommateurs français ont acheté en ligne un ou plusieurs produits. Sur une année, ce sont plus de 35 millions de Français qui utilisent les sites de e-commerce pour leurs achats de bijoux pas cher.

Les secteurs d’activités les plus séduits par la e-consommation

Raisonnablement établi à ses débuts aux marchés des produits numériques, le e-commerce s’est depuis étendu sur l’ensemble des domaines économiques. Si bien qu’aucune activité ne déroge plus au développement du commerce électronique.

Parmi les produits dont le taux d’achat virtuel est le plus conséquent, on a les voyages et le tourisme. Voyages-sncf.com, possession de la SNCF, en est peut-être l’exemple le plus symbolique avec un chiffre d’affaires engendré de trois milliards d’euros.

En seconde position viennent les produits culturels. Des mastodontes de l’Internet, telle l’interprétation française du site américain Amazon, débarquent pour concourir avec des acteurs bien établis comme la FNAC, qui se trouve dans l’obligation d’adopter une stratégie click and mortar, c’est-à-dire un site de vente en ligne plénier associé à un réseau de magasins physiques. Médaille de bronze, l’habillement telles les chaussures de garçon et la mode comme les colliers fantaisie et autre bracelet bresilien, les lunettes optic ainsi que la montre Watch DLC. Près de la moitié des 40 millions d’internautes français ont acquis un produit de mode sur le web au cours des 6 derniers mois. L’exemple le plus flagrant de cette transformation rapide des habitudes consuméristes vient de la vente de chaussures pour femmes. Il ne s’avérait pas certain que les chaussures puissent trouver une référence économique persistant avec Internet, tant les consommateurs affectionnent essayer ces produits avant de se les procurer.

En fin de tableau, les domaines de l’alimentation, du matériel de sport et des pièces automobiles, sont parmi les secteurs les moins touchés par le commerce en ligne. Toutefois, l’évolution est remarquable dans le monde de l’alimentation avec l’arrivée des drives des chaînes de distribution. Le consommateur arrange sa commande sur Internet et récupère ses produits dans un établissement, habituellement établi près des infrastructures routières, sur son trajet bureau-domicile.

E-commerce, la grande distribution prend les règnes du secteur

Bien que l’e-commerce soit en plein essor et que la grande distribution prend le secteur en main, les sites maintiennent le secret sur leurs chiffres.

19 % de hausse en 2012

L’univers de la vente électronique correspond à un quartier en transformation, métamorphoser si vous ne l’avez pas visité depuis un an. En effet, le marché de l’e-commerce (comme ceui des ventes de fleurs en ligne) se transforme de manière constante, car les prix y sont moins élevés qu’en magasin et parce qu’il est désormais possible de passer commande avec son Smartphone où que l’on se trouve. En 2012, l’e-commerce a augmenté de 19 % pour atteindre 45 milliards d’euros de chiffres d’affaires, et ce sur un marché global en diminution de 0,2 %. Ce qui signifie que l’e-commerce conquiert des parts de marché sur le commerce traditionnel.

De ce fait, selon un classement effectué par Internet Retailer, une firme américaine d’édition spécialisée, il ressort une domination dorénavant incontestable des majors de la grande distribution sur le commerce électronique. Ils ont couramment procédé par achat ou ont imposé leur marque sur le Net grâce à des coups d’innovation et de marketing. La création du « clic and collect » des drive, où l’on passe commande sur Internet avant de récupérer ses achats sur place, est l’une de ces innovations. De plus, les grands distributeurs ont porté leur force financière et leur disposition logistique aux pionniers de l’e-commerce. Cependant, sur la toile, la grande distribution est de plus en plus concurrencée. Puisque les sites marchands de toutes les tailles comme les magasins de vente de sari indien et autres commerces équitables fourmillent et redoublent d’imagination.

Commissions discrètes

Pour y parer, les cybermarchands développent leur place de marché. C’est-à-dire qu’ils abritent ou prennent sur leur site d’autres marques, séduites par leur audience, et reçoivent couramment des royalties sur les ventes. Une affaire aussi secrète que lucrative et dont l’exemple le plus remarquable est la vente privée pour bébé. D’ailleurs, ce sont ces rétributions qui garantissent la rentabilité de ces sites, explique le journal économique Les Échos. De plus, quelques-uns vont même jusqu’à garantir la logistique de la livraison du produit concurrent. La rapidité est un des atouts maîtres des cybermarchands… au détriment de l’environnement, car c’est par la route, donc dans des milliers de camions, que le gros de cet énorme trafic transite.

Le futur de l’E-commerce

En outre, la présence des établissements physiques dans ce classement (Darty, Leroy Merlin…) est par ailleurs la preuve que la relation entre le Net et le magasin tel un fabricant de tee-shirt par exemple est sur le point de se standardiser. Le marché va bientôt arriver à maturité, on exprimera de commerce connecté en général. Dans ce cas précis, la vente se produit comme suit : on essaie puis on commande via des interfaces virtuelles dans le magasin, ce dernier se transforme donc en un showroom aussi bien qu’un espace de conseil.

Amazon a d’ailleurs abandonné cette année à l’idée de vendre et livrer les « produits blancs » ou le gros électroménager parce que la logistique de reprise était trop lourde et trop coûteuse. Une excellente nouvelle pour Darty, neuvième site français, mais dont les services aux acheteurs ne sont pas virtuels. De plus, les évolutions technologiques permettront demain de prendre en photo un vêtement avec son mobile dans la rue et de recevoir instantanément l’information qui nous indique où celui-ci est le moins cher dans la ville. En somme, les deux mondes coexisteront toujours, car le consommateur aura toujours besoin de moments de convivialité. Nous voilà rassurés…